Pérou 6253 km (1ére partie)
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Un tampon de plus sur le passeport et un drapeau de plus!!! Depuis que j ‘ai quitté le Canada c’est mon  vingt troisième passages de frontières.!!!!

Les frontières n’arrêtent pas les nuages et les pluies comme en Equateur ont causé des glissements de terrain.

Le long de la route qui mène à Jaen comme chaque traversée de villages les cafeteros sèchent leur récolte de café sur le bord de la route. 

Je pense à ma première nuit au Pérou sur les hauteurs de San Ignacio.

où un beau coucher de soleil agrémente ma soirée.

Je vais avoir le temps de me familiariser avec ces maisons peintes.Ce sont les élections municipales dans le pays et chacun affiche sa couleur.

Lorenzo le cycliste qui pédale plus vite que son ombre!!!. ( surtout quand je suis à l’arrêt!!!) jejejeej

On classe la partie Nord du Pérou comme appartenant à la selva c’est à dire l’ Amazonie; seule la Cordillère du Condor forme une barrière avec cette jungle. Le climat ici est lourd et humide.

“Eh le cycliste!!! tu as besoin d’un taxi???”

Au Nord du pays d’immenses fleuves s’écoulent paisiblement dans la plaine.
OUPS cela fait peur!!!!!! EH les gars, mettre un panneau de descente à l’envers, c’est dangereux pour le coeur d’un cycliste!!!!!

Des rizières et des rizières de part et d’autre de la route.Le climat chaud et humide est très favorable à la culture du riz.
J’aime m’arrêter sur le bord du chemin et regarder l’homme sculpter ces paysages de rizières.

J’arrive à Jaen avec mon problème de dérailleur à solutionner mais heureusement la Casa del Ciclisto va m’aider à le résoudre. Les milliers de mètres de dénivelés ne font pas que fatiguer mes jambes mais le matériel en souffre aussi. J’ai réussi en 7000 kilomètres à user mon petit plateau et deux axes de pédaliers qui sont faits normalement pour réaliser plus de 10000 kilomètres!!!!!
Après deux journées plus ou moins plates, la montagne péruvienne se présente…..

mais commencer à grimper un col vers 16h. C’est un peu tard; je m’arrête dans le hameau de las Juntas où vivent quelques familles. Je leur demande si je peux planter ma tente sur le terrain de foot, il n’y aucun souci à çà mais ce soir j’ aurai mieux, un toit, celui de la cuisine de l’école.
Juan le maître d’école m’hébergera pour la nuit, je partagerai le repas avec toute la famille
Un instant privilégié de pouvoir partager la vie d’une famille péruvienne.  Une soirée à la bougie, car sur le bord la route il y a des pylônes flambant neufs mais ils ne servent qu’apporter internet à la ville un peu plus haute!!!!!

Les nuages venant d’Amazonie s’agrippent à la montagne.
La route serpente pour grimper sur La Capilla 
où les marchands arrivent avec leurs marchandises sur le marché.
TOUTES LES FILLES A L ECOLE
PLUS DE FILLES ENCEINTES
TOUTES LES FILLES BIEN TRAITEES
LES TACHES DOMESTIQUES NE SONT PAS SEULEMENT POUR LES FILLES
TOUTES LES FILLES HEUREUSES
Un magnifique programme que mène PLAN et que je suis fier d’emmener par delà les montagnes.

Enfin du chocolat du vrai!!! la région de Cutervo est réputée pour son chocolat. On va me préparer mon oeuf de Pâques!!!

REVOLTANT!!!! Le problème du Pérou: les déchets et ses décharges naturelles.
Alors que je descends vers Cutervo, voilà l’image choc.
Sur le camion est inscrit LIMPIEZA PUBLICA (nettoyage publique). Révolté de voir cela,
 je stoppe mon vélo, interpelle le chauffeur,
Eh !!! qu’est ce que tu fais ???
Basura (décharge) me répond t’il
Je lui réponds: tu es un criminel, tu empoisonnes la nature, tu contamines les rivières et l’eau que boivent les populations.
Pas de réponse
C’est facile de nettoyer une ville pour aller déposer tout çà chez le voisin.

Voilà l’environnement de la décharge, cela me rend fou de rage. Il y a beaucoup à faire en matière de respect de l’environnement.

En route vers Chota, je prends le raccourci par la montagne.

ici, c’est sûr je ne serai pas dérangé par les voitures.

Les gouttes de sueur coulent mais au final il y a toujours une belle satisfaction en admirerant des paysages magnifiques.

L’autre versant est beaucoup plus sec, cela me rappelle les paysages de Provence.

Ma petite cuisine portative.Ce soir le menu, jardinière de légumes. Oh quel régal!!!!!

Toujours un peu plus loin toujours un peu plus haut,

j’atteins le village minier de Coimolache

encore quelques kilomètres pour atteindre le sommet du col. Progressivement, plus je descends vers le Sud plus les cols s’allongent et s’étirent vers le ciel.

Au sommet du col, ce qui m’affecte le plus ce n’est pas l’altitude mais le vent très fort qui souffle

sur les immenses étendues du paramo.

Le paramo me fascine toujours par son pachwork de couleurs.

mais aussi par ses lagunes qui ne forment qu’un élément avec le ciel.

Mais malheureusement le Pérou ce n’est pas que des magnifiques paysages que façonnent la nature ou la main de l’homme; le Pérou est sculpté, grignoté par des machines avides de richesses. Le Pérou possède en son sol d’immenses gisements d’or, d’argent, de fer, de cuivre etc. qui sont exploités parfois par des compagnies étrangères ou nationales peu respectueuses de l’environnement.

Le marché aux couleurs de la ville de Cajamarca,

des légumes secs, en passant par l’étale des épices ou des fruits et légumes. Rien qu’à elles seules les couleurs donnent toujours une atmosphère très chaleureuse aux marchés.

Je m’offre une petite balade nocturne,

dans les rues illuminées de Cajamarca.

Construction d’une maison typique.

Voilà une maison 100% écologique faite de terre, de pierres, de paille et d’eau; tout est mélangé et compressé manuellement.

Je quitte la ville de Cajamarca et poursuis ma route vers Lima la prochaine étape de mon périple 
Mon aventure péruvienne ne fait que commencer…… à suivre


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