Nicaragua 8904 km
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Me voilà de retour au Nicaragua après avoir pédalé plusieurs semaines au Costa Rica et au Panama, la différence est frappante. C’est un pays émergeant en plein développement économique avec de très fortes disparités. 

Est ce le marcheur qui les a usées ou ce sont elles qui ont usé le marcheur ????? Affaire suivre pour une autre histoire de chaussures….
De la frontière costaricaine à Pena Blanca je remonte le long du lac Nicaragua jusqu’à Rivas où j’embarque sur un “bateau” pour gagner l’île volcanique d’Ometepe. 

La particularité de l’île est qu’elle est composée de deux volcans le Concepcion et le Maderas tous deux en activités. Eh oui le Nicaragua est un pays en ébullition naturelle, une semaine avant mon retour il y a eu un tremblement de terre près de Léon de magnitude 6.6 et une coupole d’une église s’est effondrée.

Vue terrestre du volcan Madreras.
Ma Robens face à un panorama splendide.
En bonus un superbe coucher de soleil.

Le tour de l’île fait environ 80 kilomètres si l’île du Nord est asphaltée, celle du Sud est une piste pire que les secteurs pavés de Paris Roubaix….

Il me faudra 3h pour parcourir les 35 kilomètres de l’île !!!!  pourtant c’est plat alors je vous laisse imaginer l’état mais je peux vous dire que je fus bien secoué.

Maison typique de l’île.

En cas d’éruption mieux vaut savoir où aller pour éviter les coulées de laves et prendre ses roues à son cou euh ses jambes!!!!
Là je n’ai pas compris la route est rectiligne probablement ceux qui rentrent du bar beaucoup moins lucide voient la route comme çà….

Il y a des trous un peu partout çà prend un peu l’eau mais çà flotte. 

Granada une ville fondée au XVI siècle par les espagnols a gardé son style colonial.
Il faut de tout pour faire un embouteillage.

Mes chaussures souffrent aussi pourtant je marche peu!!!!
Heureusement sur ma route je rencontre Luis qui va me les réparer pour une poignée de Cordoba.
J’aime sillonner la ville aux façades multicolores.

Triste réalité que les touristes ne veulent pas voir et regarder, ici tout n’est pas coloré à Granada beaucoup de jeunes déambulent tout le jour avec un pot de colle au nez.
Les cuisines des marchés municipaux excellent endroit pour manger bon marché et frais.

Je rencontre Alvaro à la sortie de la ville de Managua, il gère une pépinière et tout de suite il me propose de m’héberger dans une petite maison. Super sympa.

Une tente dans une maison !!!! quelque chose ne tourne pas rond dans la tête de Robinson. Non les moustiques sont partout alors mieux vaut prévenir que guérir.
En route vers la frontière Hondurienne, la saison des pluies bat son plein et les rizières se remplissent

Siempre el Commandante Che Guevara est présent sur les murs des villes.
A Somoto siège de l’unité local de PLAN je suis hébergé par Téodora, Fatima, Ada , Vilma et Ely

La Petite Rose Des Vents est présente partout. Aventure à suivre…..


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