Equateur 5429 km ( 2ème partie)
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Ma vie de nomade continue ici en Equateur, une vie aventureuse riche de découvertes, de paysages, de belles rencontres humaines toujours en soutenant le travail de PLAN INTERNATIONAL. La route vers le Pérou sera très riche en émotions.

Ambato où je suis logé par Vinicio le directeur des programmes de PLAN de Latacunga. C’est une belle opportunité qu’il m’est donné de partager la vie d’une famille équatorienne.
Petit clin d’oeil à Rolando et ses copains qui m’ont accompagné durant cette bicicletada vers le Quilotoa pour soutenir le programme POR SER NINA.
45 kilomètres d’ascension pour se rendre à la laguna du Quilotoa à 3900 mètres, 45 kilomètres d’efforts mais la récompense est là. Un vaste cratère où le soleil donne des reflets turquoises à l’eau alcaline.
Le Quilotoa, ancien volcan actif sans fond, dit la légende, mais estimé à 265 mètres.
Rolando après notre bicicletada du Quilotoa effectuera gracieusement une révision de mon vélo.

J’ai troqué, l’espace d’un instant, mon vélo pour un âne, mais un peu court sur pattes…. mes pieds touchent le sol!!!!
Ma famille d’accueil à Riobamba, Fredi, Maria, Alexandra. Une belle rencontre de voyage.

Paysage du paramo près de Guamote.
Je quitte Riobamba où je viens de réaliser quelques journées d’actions pour soutenir PLAN, à présent  il est temps que mon drapeau reprenne le vent.
Je regrimpe dans le paramo où les paysans cultivent la terre comme l’on crée un poncho….
un mélange de couleurs qui nous offre parfois des compositions étonnantes.
Ingapirca, les ruines d’un site Inca où seul le Castillo a été préservé.
La précision et l’ajustement aux millimètres des pierres sont impressionnants.

La Tête de l’Inca.La ressemblance est frappante regardez bien!! même les cils apparaissent.

Il est 5 heure du matin, je profite du calme pour découvrir Cuenca ville classée au patrimoine mondial de l’UNESCO.
où dans la partie historique je retrouve l’architecture coloniale.
Le jour se lève.
Il est 6 heure du matin, la ville se réveille tout doucement, le marchand de sommeil laisse la place au marchand de café.
Sur la route de Loja, je traverse la petite ville perchée de Alausi à 2400 mètres.

Une route très tranquille avec peu de trafic
et en plus des paysages magnifiques. 
Quel bonheur!!!!

Eh oui !!!!je viens d’ouvrir un bon petit resto équatorien.!!!!

Sur la route de Loja, à 2800 mètres le temps change et la pluie froide vient me glacer le corps.

Je trouve refuge dans une petite maison le temps de me restaurer et de me réchauffer un peu.

Hasard!! non il n’y a pas de place au hasard au cours de mon voyage mais au milieu de nulle part, dans cette petite maison je rencontre Digna une ancienne volontaire de PLAN!!!! elle m’offre quelques fruits pour reprendre la route.

Ce soir, je camperai au bord du belvédère, une vue imprenable. Le bonheur c’est simple il suffit d’ouvrir les yeux.

Une petite ferme typique du paramo où l’on cultive la pomme de terre, les fèves…..
En compagnie de Fredy Romero directeur de programme de PLAN à Loja où je me pose deux journées pour soutenir différentes actions de PLAN.

La calle Lourdes, 

une petite ruelle colorée au coeur de la ville de Loja.
Après la traversée de Yangana…..

les difficultés se présentent à moi,un très long col commence.
La ballade de la Petite Rose des Vents équatorienne continue.
Séchage des haricots et des fèves sous les arcades du village de Saraguro.

ici des haricots.

Un nouveau cap est franchi dans le voyage.

FRANCE/EQUATEUR
un match couperet pour l’Equateur et j’espère ne pas y laisser ma tête!!!!!! je vais vivre la fin de cette rencontre avec une famille indigène au milieu de la montagne et l’ambiance est très amicale. Au final c’est un match nul et c’est avec regret que je vois l’équipe équatorienne éliminée du mondial.
“”L’environnement c’est la santé, prends en soin, ne la détruis pas.””En voyant cela je fais la grimace devant le peu de respect que montrent certains équatoriens envers la nature.
J’avais été prévenu par un ami cyclo-voyageur qu’avec l’hiver et la saison des pluies, la piste menant au Pérou est très difficile; en effet, de nombreux glissements de terrain et d’autres obstacles m’attendent.

Nombreuses sont les rivières à franchir sur la route qui mène au Pérou.

mais parfois j’ai la chance de trouver une passerelle pour éviter de me tremper davantage.

De la boue en veux-tu en voila!!! de la compact,

ou de la liquide, j’ai goûté à tout!!!!! il paraît que j’aimais çà étant petit et plus grand, çà n’a pas changé!!!!

Ce soir il y aura du nettoyage!!

Sans commentaire!!!!

Usure, condition des pistes extrêmes, le vélo fatigue, le dérailleur me laisse tomber.A présent il m’est impossible d’avoir le petit plateau pour escalader les cols boueux mais un simple bout de fil de fer me sauvera temporairement: système débrouille obligé.

Heureusement l’autre versant de la montagne bénéficie d’un climat beaucoup plus sec. Ce soir je passerai la nuit à Zumba, ma dernière ville équatorienne.
Zumba au petit matin une ville au dessus des nuages, 
La Cordillère du Condor l’ultime contrefort andin sur lequel vient buter l’immense forêt amazonienne, lieu de résidence de l’ours andin.
Dernier village équatorien où la vie y est très tranquille et pour cause, c’est l’un des points de frontière le plus reculé d’Equateur.

Avec le dérailleur qui ne fonctionne plus, le dernier col dont j’aperçois les rampes abruptes, s’annonce comme un calvaire. Je vais devoir pousser le vélo durant 2 à 3 kilomètres. 

En approche de la frontière, le Pérou m’attend de l’autre de la rivière.

Après plus de trois semaines passées en Equateur et plus de 1250 kilomètres, c’est encore une page de mon voyage qui se tourne, les sacoches s’alourdissent encore un peu plus de souvenirs mais il y a encore de la place!!! le Pérou m’attend, allons-y….


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