Costa Rica 8148 km ( 2 éme partie)
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Je rentre de nouveau au Costa Rica par la frontière de Rio Sereno en plein milieu des montagnes où pousse le café. J’aurais pu choisir la simplicité en passant par la côte mais je suis pour l’exotisme et la piste.

DESPACIO !!!! traduction doucement si je ralentis je tombe je  grimpe le col à 6 KMH  je peux compter les rayons.

C’est la pluie qui m’accueille mais j’ai la chance de trouver un corral pour m’abriter et cuisiner au sec.
Petite touche de couleur au milieu du vert jungle

Mon menu favori l’avocat.
Voici ce que donne en quelques minutes une pluie tropicale. Ce jour là il tombera en une heure ce qu’il tombe en six!!!!!
Sur la route je trouve en quantité des mangues.
Il n’y a pas qu’en Asie où l’on cultive le riz, le climat est y très propice.

A Punta Arenas j’embarque sur un ferry pour la péninsule de Nicoya.
Les premiers kilomètres de la péninsule sont asphaltés, le reste je vous le laisse découvrir par vous même.

De la piste forcément, une piste qui longe la côte Pacifique et ses magnifiques plages.

La fin de journée approche, je suis dans le créneau de la dernière heure où je dois me trouver un endroit pour camper avant que la nuit tombe. Même après 7 heures de selle je mets les bouchées doubles pour me trouver un bon spot.

Voilà ce que j’ai trouvé pour la nuit une petite plage.

Le bonheur d’être près de l’océan est d’aller se baigner lorsque j’ai trop chaud.

Forcément du à l’éloignement et la difficulté d’accès les plages sont désertes.

Le lendemain commence vraiment la première des quatre étapes, après quelques bornes de pistes, c’est sur la plage où je me retrouve à pousser le vélo et dans le sable c’est dur. Je croise naturellement personne.
Après la plage il y a plusieurs rivières à franchir dont le Rio Bongo qui n’est possible de franchir qu’à marée basse. C’est la rivière la plus dure à franchir car il y a du courant, large et profonde j’ai de l’eau jusqu’à mi cuisse mais surtout si la marée est haute il y a des crocodiles !!!
Il existe des raccourcis qui font gagner des dizaines de kilomètres en passant par des plages et en franchissant les estuaires.
A chaque le franchissement de rivière m’oblige à tout démonter mes sacoches et effectuer quatre allers et retours.

Petite séance de portage.
Lorsque la rivière n’est pas trop haute un peu fainéant je ne démonte rien.
La piste est très mauvaise avec des côtes très pentues et dans l’après midi la pluie tropicale transforme tout cela en rivière. Des conditions extrêmes pour le matériel, en une après midi je casse trois rayons, deux fois la chaîne et je crève. 
Mais après cette galère voilà où je me retrouve. Ce n’est pas le paradis çà!!!

Il n’y parait pas mais la piste est à plus de 20 %

alors je souffre et regarde droit devant pour rechercher une pente plus douce.
Petit arrêt pour le déjeuner, simple histoire de se charger en calories
Pour ma dernière nuit au Costa Rica je campe dans la baie de Junquihal. Un superbe campement avec en prime un super coucher de soleil



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